Ma crème pâtissière ! – Histoire X

chatte baisée dégoulinante de sperme

C’est à 25 minutes de la ville de Blois dans le Loir-et-Cher que prend lieu cette histoire réelle.

Pontlevoy, un petit village tranquille et pittoresque de ce département. En effet qui à dit que les salopes se trouvent uniquement dans les grandes villes ? Je vous rassure, il y en a aussi dans les campagnes.

Notre périple nous mène sur la route des vacances à poser nos valises dans un camping au sud de Blois. On étaient quatre, deux copines, Damien et moi-même. Venus de Pairs découvrir une partie de la région réputée pour ces châteaux et ses paysages.

Une fois posés au camping notre périple démarra par un caprice de la part des filles car elles avaient envie de sucreries. Nous décidons de nous arrêter au prochain village en attendant de suivre la Nationale entouré de champs de colza. Quelque minutes après, nous atteignons Pontlevoy. Un petit village réputé pour son Abbaye et ses jolis décors. Aussitôt  arrivés aussitôt à la recherche de la première boulangerie qui pourrait se trouver dans le village. et ont en trouve une en faisant quelques pas.

Elles ont envie de religieuses au chocolat et des tartes au citron et autres spécialités locales. Une petite nana au fond attire mon attention et j’essaie de capter son regard, elle s’approche de nous en nous saluant et prête à nous servir. Petite de taille, plutôt mignonne, rousse aux cheveux mi longs, elle me tape dans l’œil car elle à quelque chose. C’est pas un canon mais elle à un bon cul et une petite paire de nichons qui ne laisse pas indiffèrent. Sur sa blouse il y a écrit “Isabelle – Pâtissière” près de la poche intérieur.

Je commande pour les filles et je glisse dans la conversation que nous sommes des touristes et cherchons des endroits sympa pour visiter et sortir le soir. Pour les visites elles nous conseille plusieurs lieux, pour les sorties du soir elle ne s’attarde pas dessus et nous annonce Blois comme une évidence.

-“Merci beaucoup Isabelle, au fait c’est vous qui les faites ces pâtisseries ?” je lance avant de quitter la boulangerie

-Sourire de sa part “Oui, elles sont faite maison, j’ai oubliée votre prénom…” répondit-elle

-“…Jean-Charles, passez une bonne journée !” suivi d’un clin d’œil et d’un sourire.

J’ai mes chances avec la pâtissière, je demandais comment j’allais faire pour la revoir et lui déglinguer son petit cul.

Tôt le lendemain, je me lève pour aller chercher les croissants pour les amis. Je décide alors de me rendre encore à Pontlevoy afin de revoir cette Isabelle.  

en rentrant dans la boulangerie, c’est toujours elle qui vient me recevoir avec un petit Sourire ne coin :

-”Salut Jean-Charles, on prend quoi aujourd’hui ?”

-”Salut Isabelle, je vais pains au choco, aux raisins et des croissants”

Avant de partir de je lui demande son numéro prendre un verre après son service. Assez facilement, et à mon plus grand étonnement, elle accepte de me le donner. Je la fais sonner de façon à lui laisser le mien. Puis je la quitte en rentrant au camping voir mes amis sans doute encore en train de dormir.

Vers midi je la contact par texto en la chauffant un minimum. Ses retours plutôt direct et rapides commençaient à m’excitaient d’une certaine façon. La petite garce n’en était pas à la première romance et manifestement elle avait une grande envie de baiser.

En mettant Damien au courant de mon plan cul, il m’encouragea fortement à m’y rendre après les avoir déposés, les filles et lui, dans Blois pour y passer quelques heures.

Elle m’avait donné rendez-vous vers 14h pour que je la récupère après le boulot.

En arrivant à Pontlevoy elle m’attendait déjà sur la place de l’église. Elle monte dans la voiture et on se fait une bise. Elle me demande ensuite de quitter le village afin de ne pas se faire voir je prends donc la direction de Montrichard un autre village à une quinzaine de kilomètres au sud du premier.

Avec la simplicité la plus totale, Isabelle, commence à glisser sa main dans mon pantalon pendant que je roule. Ses caresses me font un bien fou et les premiers va-et-vient me rendent encore plus fou. Elle me demande de tourner et de prendre une petite route en terre en direction d’une forêt.

Isabelle connaissait ce chemin par cœur chemin qui a sans doute connu bien des passages.

Je m’arrête dans un coin en quittant le chemin de terre sous des arbres volumineux. Ils nous cachent très bien des vues environnantes et nous plongent dans l’intimité la plus totale.

Je lui dit de passer sur la banquette arrière de la caisse, je la suis aussitôt  en lui mettant la main au cul. Je me cale tranquille et elle commence à descendre mon froc et mon calbut. Son regard de garce avec un sourire m’excite et d’un coup elle plonge sur mon sexe pour calmer la bestiole qu’elle agrippe entre ses mains. Voir ma bite dans sa petite bouche faire des va-et-vient me détend et m’excite comme une fou. Je profite du moment pour me prélasser pendent cette gâterie et à mon tour je caresses sa chatte. Elle suce comme une reine, je  l’arrête sinon elle va me faire venir. Je la dégage de ma queue au plus vite en la basculant en arrière jambes écartées. J’écarte alors sa petit culotte pour laisser la place à ma bite de rentrer en tenant ses cuisses levées. Isabelle persiste à me dévisager avec ce regard de chienne affamée. A ma merci cette petite silhouette n’attend plus que de se faire défoncer. Silencieuse, obéissante, la chatte humide, Isabelle s’impatiente et gigote pour réclamer son du.

Le temps d’enfiler ma capote et d’enfoncer la moitié de mon gland que les cris Isabelle résonnent dans l’habitacle de la voiture. Les yeux fermés Isabelle prends son pied et moi je la défonce encore et encore en allant bien profond en elle. Je prend bien soin de l’enfoncer toute entière à chaque reprise.  

Je sens qu’il ne me reste plus beaucoup de temps et au moment  de venir je sors ma bite de son vagin, pour lui cracher ma crème pâtissière à la gueule de cette putain ! “Tiens ! Tiens ! Elle est faite maison ma crème”. La bouche ouverte elle s’empresse de tout avaler sans rien gâcher.

On baise bien et facile dans le Loir-et-Cher.

Jean Charles, 28 ans, Paris

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