Eve – Partie 2 – Histoire X

drague par sms avec Eve une femme mature

<Parfait, j’y serai. Un signe distinctif ?>

<Je suis rousse>

<Très séduisant, dans ce cas je vous dit à très bientôt Eve. Je vous embrasse>

<Oui à très bientôt Romain. Bisous>

Sans réfléchir je pris ma valise de voyage, quittai l’hôtel et pris direction La Roche-sur-Yon avec ma voiture. Il était 20h le vendredi soir et le temps de parcours estimé était de 4 heures sur mon GPS en partant de Paris. Je roulai pendant la nuit et réservai un hôtel dans la ville pour passer le reste de la nuit. J’arrivai sur place vers minuit trente. Le lendemain vers 15h20, j’étais devant le kiosque à musique de la place Napoléon. Le stress commençait à se faire sentir sous mon ventre tellement j’étais excité de la rencontrer. En attendant je faisais quelques pas en découvrant cette place toute en longueur au charme inattendu.  

Je regardais aussi les femmes qui passait en essayant d’identifier une chevelure rousse, rare à première vue. Je repérai de loin une silhouette aux cheveux roux s’approchant du kiosque à musique balayant du regard les gens qui s’y trouvaient et s’attarda sur moi. Je la dévisageai. C’était elle tout simplement. De haut en bas, elle avait un jolie visage ovale aux traits doux et matures à la fois, avec des charmantes taches de rousseur. Il s’agissait bien d’une femme de 40 à 45 ans à tout casser. Les yeux verts, les cheveux roux légèrement ondulés, lâchés et longs. Elle arborait une veste en jean clair avec un haut blanc très raffiné et un jean serré avec une pair de bottines marron clair. Elle avait un beau châssis, une taille fine, des fesses bien fermes mises en avant par son jean, jolie poitrine et mesurait à peu près un 1m75. Je tentai d’imaginer à quoi elle pourrait ressembler toute nue et la vision que j’en avais ne me déplaisait pas du tout.

Mais incontestablement son meilleur accessoire c’était son sourire. Après quelques verres dans un café chic près de la Place, elle m’amena chez elle. Il était temps d’en finir avec les mots et de laisser place aux actes. Son petit appartement était coquet et bien décoré elle m’invita à m’asseoir sur le canapé tandis qu’elle partait se changer. J’allumai la sono en choisissant un morceau de musique Lounge, puis retournai m’asseoir.

Quelques minutes après je la voyais arriver en petite tenue super sexy, à la voir s’approcher de moi j’en avais la gaule. Elle s’agenouilla entre mes cuisses sur un coussin douillet tout en me fixant du regard, C’était vraiment très excitant et pour être honnête, le jeu en valait la chandelle, surtout qu’on on vient de Paris. Ces petites mains très soignés malgré son âge m’excitaient trop, en ouvrant la braguette de mon jean ma bite avait atteint le paroxysme de l’érection. L’excitation n’arrêtait pas de monter en puissance. Je captai cet instant où elle approcha lentement sa bouche ouverte pour gober mon dard, d’abord la chaleur de son souffle, ensuite sa langue et ses lèvres sur mon gland. J’en pouvais déjà plus c’était vraiment trop bon. Je vous laisse deviner la suite. Elle m’annonça que le soir elle avait tendance à se rendre dans un club libertin à deux pas de chez elle. L’idée me dérangeai un tantinet de prime abord mais ça pouvait être une expérience intéressante. Elle me demanda si je voulais venir avec elle pour y rejoindre une copine. Elles avaient l’habitude de se faire prendre à chaque fois qu’elle y allaient.

Nous arrivâmes vers 22h30 dans une petite rue, l’enseigne du club était très sobre et représentait une silhouette de femme à genoux. Sur les murs ont pouvait y voir les portraits dessinés de Coluche et Edith Piaf. Une porte bleu en fer avec des bardages bois constituait la petite façade du club libertin. Je me laissai guider par Eve et Annabelle, son amie. Après avoir payé mon entrée, on rencontraient d’autres groupes d’hommes et femmes dans une pièce centrale ornée de lumières tamisées et colorées. La plupart se connaissaient déjà les autres s’y rendaient pour la première fois. Après quelques minutes de rires et de discutions, le gang bang collectif démarra très vite.

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Dans le lot, j’ai baisé avec toutes les copines d’Eve…c’est divin !

L’atmosphère sonore laissa place à des gémissements, murmures, cris de plaisirs, bruts de respirations endurants et claques sur des fesses ou autres parties charnues des corps. Nous étions trois pour démarrer, Eve, Annabelle et moi. Les deux Cougars se jetaient sur moi, l’une me déshabillai tandis que l’autre commença à me sucer violemment. Annabelle me couchai et m’embrassai longuement avec passion. Ensuite, c’était à Eve de reprendre le travail de son amie alors que cette dernière s’accroupie à son tour pour me repomper le sexe rouge et dur. A mon tour je leur léchait la chatte, elles avaient des goûts différents et j’adorai les rendre folles comme des chiennes. Progressivement je leur mettait un doigt, puis deux, puis trois dans la chatte et dans le cul. Elles gigotaient comme des folles encore et encore. Les gém
issements en coeur me rendait complètement dingue de sexe. J’étais en mode bête sauvage. La préchauffe effectuée, je sodomisé bien profond ma chère et tendre Eve, Annabelle quant à elle, n’était en pas en reste. Sa grande bouche accueilli mes deux boules sans plus tarder. J’en pouvais plus de me retenir, je sorti d’un cul pour le remettre dans un autre encore meilleur. Annabelle adorait se faire enculer comme une vraie salope et moi je donnai tout sans m’arrêter et cette fois ci jusqu’à venir bien profond dans son cul.

Je passai ensuite une partie de la soirée à faire connaissance avec d’autres personnes désireux de parcourir de nouvelles profondeur humides et sombres. Le reste de la soirée je me la jouai solo comme un gros porc. Eve et Annabelle en firent de même passant de bite en bite des heures durant, elles étaient dans leur élément.

Le lendemain matin je me levai dans le lit d’Eve sans elle à mes côtés car elle prenait son petit déjeuner dans le bacon sous un beau soleil matinal. Je la rejoignais à mon tour pour le prendre avec elle. Je restais avec elle pour manger à midi avant de reprendre la route pour Paris. Je savais pertinemment que je ne la révérai peut être pas tout de suite ce qui me valu une bonne pipe de sa part en guise de remerciement.

Moralité : Les meilleures opportunités sont celles que vous attendez le moins, à condition de savoir les saisir.

Romain, 27 ans, Strasbourg

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