Week-end coquin entre amis – Partie 2 – Histoire X

Une fois arrivé au parking du supermarché Casino, on rentrait dans le magasin. Je lui passais une main au cul à un moment donné, puis elle tourna la tête vers moi avec un air de coquine comme pour me dire : Ooh! Petit coquin j’aime ça!

Plus loin dans les rayons on aperçu une groupe de gars, quatre en tout et l’un d’eux avait captait Sarah et la regardait avec insistance en cherchant sont regard. Sarah avait très vite compris qu’elle été observée et lui tenait également le regard.

Ces petits jeux de regards commençaient à m’énerver sérieusement. D’autant plus que l’on retrouvait le groupe à la caisse du supermarché. Je tentais de capter le regard de l’autre pour lui faire comprendre d’arrêter de mâter ma pute de la sorte, mais en vain.

C’est alors qu’il engagea la conversation:

«Salut, je t’es jamais vu par ici, tu viens sans doute pour le week-end !»

«Oui, c’est ça, suis venue avec des amis pour profiter des lieux» dit-elle

«Cool, j’habite ici et je peux te proposer de visiter quelques endroits sympas, au fait suis Nathan et toi ?»

«Suis Sarah, et c’est sympa de proposer la visite, tu es libre quand?» Questionna Sarah

« Tout de suite! » répliqua l’autre

J’étais fou de rage et encore plus d’être complètement ignoré. Du genre impulsive elle été capable de me laisser en plan et de foutre le camp avec ce type. Et mon ressenti fini par se produire :

« Greg, tu diras aux autres que je suis parti en visite, merci et ciao ! » Me dit-elle !

« Attends mais tu peux pas partir comme ça et nos laisser en plan ! » rétorquais-je

« T’inquietes je te l’emprunte pas longtemps ! » Répondit l’autre avec un sourire en coin comme pour me dire : t’inquiètes pas, on se la tape et je te la redonne.

Puis ils partirent tous ensemble en montant dans son vieux Van Volkswagen aux vitres teintés noires. En fait, Sarah allait être la pute de cette bande de connards et je suis sur qu’elle fantasmait de se faire déglinguer par les quatre mecs en même temps.

Je décidais de les suivre à mon tour dans ma voiture en toute discrétion. Le Van s’immobilisa sur un chemin de campagne non loin du supermarché, personne sortit. Au bout de quelques minutes le Van vacillait lentement puis de plus en plus vite. Sarah été en train de se faire niquer violemment. Les secousses recommençaient après quelques minutes, c’était à chacun son tour de tirer son coup. Des cris sourds s’échappaient de l’intérieur du Van, les cris de plaisir de Sarah. Cette sale pute comptait bien profiter de son week-end et à choper tout ce qui bouge.

J’avais la haine contre elle et le fait de savoir ce qui se passait sous mes yeux faisait ressortir en moi une violente jalousie.

Une heure après, la porte arrière s’ouvrit et Sarah descendit avec une grand sourire. Elle roula un patin aux quatre mecs et la porte se referma aussitôt, le Van démarra et s’en alla. Je sorti de la voiture pour aller la chercher, elle me vit et eu l’air surprise en s’avançant vers moi :

« Tu fais quoi ici Greg je te croyais parti pour le camp ? »

« Non, je m’inquiétais pour toi et je vous ai suivi… »

« C’est vrai, et tu as aimé ce que tu as vu ? » répliqua-t-elle avec le même sourire de salope

Soudain, pris par une pulsion et je l’empoignai par le bras et la traînai dans la banquette arrière de la Clio

« Ouais j’ai trop kiffé et maintenant je vais te faire pire que cette bande de tarlouzes réunis ! »

Elle commença à rire en me regardant et se laissa faire comme si c’était ce qu’elle attendait depuis longtemps, que je la baise comme une chienne!

Sur le coup de l’excitation, je lui déchira son chemisier et son soutien-gorge. Elle retira avec excitation son pantalon et son string et me cria :

« Baise-moi ! Baise-moi Greg ! Je te veux en moi ! Viens ! »

Je bandais comme un taureau, elle se cala confortablement et se mit à quatre pattes en bombant son joli cul ! Je pris ma bite dans ma main et la lui enfonça bien profond dans sa chatte…c’était trop bon! Elle cria instantanément de plaisir. Je la défonçai comme il faut avec mes va-et-vient de plus en plus forts et profonds. Je sentais la Clio secouer tellement le rythme été soutenu.

« Ouiiii, Ouiiii… Vas-yyy !! J’aime comme tu me défonces mon salaud ! Tu voulais çaa…depuis le début !!! »

« Ta gueule salope, tu aimes cette bite ? Tu l’aimes bien profonde ? » En lui mettant un bon doigt dans le cul

« Ooh Ouiiiii, vas-y, c’est bon comme ça !! » Elle gigotait et murmurait des saloperies à mon sujet.

Je me retenais et après vingt minutes de défonce violente je sorti popaul de sa chatte :

« T’arrêtes pas continu…salopard! » Elle remuait son derrière pour en réclamer plus

« Mais je vais pas te lâcher comme ça, crois-tu ! »

En pointant ma bite vers son anus, elle compris qu’elle allait se faire bien enculer. Pour être franc son petit trou du cul m’intriguait tellement que je rentrai direct comme un porc :

« AAAAAAahhhhh Salaud !!!! »

« Tu vas prendre chère ma biche !! »

Malgré les cris de douleur et de plaisir simultanés de Sarah j’étais en mode « bête sauvage ». Rien ne m’arrêtai ; Je voulais juste déchirer son cul de salope. Je voulais la posséder et rentrer en elle, au fond d’elle !

Je faisais abstraction de ses plaintes et je poursuivis mon chemin vers la gloire. Je défonçais son cul avec violence et je me foutais royalement de ce qu’elle pouvait resentir à ce moment là.

Son petit cul commençait à saigner ce qui au lieu de me repousser m’excitais davantage. Voir mon sexe apparaître et disparaître en elle me rendais complètement taré !

« hii ououououhh aaaahh !!! T’es taré….j’adoooooreeeeee!!! » couina-t-elle en suivant les secousses que je lui donnait tout en me regardant par intermittence.

« Tiens, tiens, tiens, tiens…ton petit cul est à moi rien qu’à moi !!

« Oui, il es à toi mon salaud…alors viens, jouis dans mon cul…Vas-y! » réclama-t-elle avec insistance

J’en pouvais plus, la voir soumise à moi en train de me la faire à quatre pattes, m’excitait tellement que je ne pouvais plus me retenir. J’intensifiais alors les derniers coup avant la décharge finale, et tentai d’aller de plus en plus profond. Elle sentait encore plus chaque coup de piston. Mon gland explorait davantage son cul et à chaque nouvelle conquette de terrain, une nouvelle sensation voluptueuse m’envahissais jusqu’à la dernière seconde :

« aaaaaahaaaaaaaaahhhh….Jeeeee vieeeeennssss !!!!

« Ooooh ouiiiii, viens, viens, Alleez vieeeens …. de toute façon tu est là pour ça, alors viens, vieeeeens…. »

« Je jouiiis… »

Le foutre sortait de son cul tellement il y avait la dose. Il dégoulinait partout sur ses lèvres glissant le long des ses cuisses. Je ne pensais pas prendre autant mon pied dans le cul de cette chienne !

Je sorti de la voiture, essuya mon sexe, enfila mon caleçon et allumai ma cigarette pour la fumer en profitant du soleil.

Greg, 25 ans, France