Tel rose pour orgasme assuré

tel rose avec jolie métisse

Mary Rose est mon nom. Mais tout le monde m’appelle Rose. Au tel rose et ailleurs. Pourquoi ? À cause de mes beaux cheveux rouges qui font penser à la couleur de la fleur rose rouge. Mais ce nom caractérise aussi mon caractère. Je suis très douce mais aussi très dangereuses avec mes épines.

D’ailleurs c’est justement pour ce tempérament que les hommes fondent pour moi sur tel rose. Et j’en ai déjà beaucoup eu d’amants. Mais un de ceux qui m’a le plus marqué c’est Steeven. Tout comme moi c’était un aventurier. Il aimait l’extrême et les choses qui étaient dangereuses. Donc côté caractère et passe-temps, on était complètement compatible. On s’entendait même très bien. Et physiquement aussi. Il était très beau. Brun aux yeux noirs. Il était très ténébreux. Ni trop musclé, ni trop maigre. Si on était un couple, on aurait formé un très beau couple. Bref, l’amour sur tel rose avec Steeven était toujours énorme. On ne s’ennuyait jamais, car il trouvait toujours de nouvelles choses et expériences à faire.

Mais ce qui m’a le plus plu en lui c’est qu’il n’arrête pas de me complimenter. Ça m’excitait beaucoup. Justement c’est ce qui m’a séduite dès le début. Dès qu’il m’avait envoyé un message la première fois, il m’a complimenté sur ma beauté. Et mon corps. Il disait que j’avais un corps de déesse. Des seins magnifiques. Tout était parfait en moi selon lui. Si bien qu’on a couché ensemble sur tel rose juste après quelques mots. Depuis il me rappelle toujours. Et c’est intense à chaque fois.
Une de nos parties de jambes en l’air qui m’a le plus marqué. C’était lorsqu’on avait baisé une fois. Et cette fois ce n’était pas la nuit mais durant la journée. Oui car moi je suis toujours disponible travaillant à mon propre compte. Je peux m’arranger comme je veux. Et je ne travaille pas forcément tous les jours.

Et cette fois-là, il m’avait appelé à un moment où je n’étais pas au boulot. Mais je n’étais pas chez moi non plus. J’étais au centre commercial. Mais j’emmenais toujours avec moi mon tel rose. Au cas où quelqu’un m’appellerait. Et aussi parce que j’adorais vraiment le sexe. Et que je veux en avoir tout le temps. Bref Steeven m’avait contacté alors que je faisais mes courses. Ce jour-là, il voulait coucher avec moi car j’étais la seule à pouvoir le détendre. Selon lui. Sa journée avait commencé mal. Et avoir un orgasme avec moi serait la chose qui le détendrait le plus. Ça me flattait beaucoup. Et pour moi penser à autre chose que les courses me feraient aussi du bien. Donc je décide de trouver des toilettes inoccupées. Pour être plus tranquille. Et il me demanda alors des photos de moi et de ce que je portais.
Et je lui en envoyais donc. Je portais une petite robe courte rouge évasée à bretelles. Et en dessous je ne mettais rien. Effectivement je suis très coquine. Et je n’aime pas quand des vêtements entravent mes mouvements. Pas de culottes ni de soutien-gorge. Mes seins tiennent tout seul de toute façon. Je prenais donc une photo d’abord avec mes vêtements. Puis je levais la robe pour qu’il voit que je n’avais rien à l’intérieur. Et qu’il puisse voir ma chatte. Puis j’allais m’enfermer dans une des cabines. Je m’asseyais sur la cuvette que j’avais refermée. Et j’écartais les jambes. Et appuyait mes pieds contre la porte.

Afin de prendre une photo de ma chatte bien ouverte. Je les lui envois et j’attends à nouveau son appel sur mon tel rose. Ce qu’il fit dès qu’il les reçu. Et la première chose qu’il me dit dès que j’ai décroché. C ’est qu’il me trouvait très sexy dans ma robe. Ce qui lui donnait encore plus envie de moi. Mais aussi qu’il voulait bouffer ma chatte qui était déjà surement mouillée pour lui. Effectivement dès que j’avais entendu sa voix. Je m’excitais déjà. À cet instant si je mettais une culotte elle serait déjà complètement trempée. Je suis très facilement excitable. Et pour me faire monter au plafond pas besoin de grands choses.
Je lui répondis que oui et que je n’avais de hâte qu’il me prenne rapidement. Et sentir sa queue en moi. Il me dit qu’il voulait m’embrasser. Puis il allait caresser mes seins. Tout en l’écoutait je mettais mes mains sur mes seins. Moi je lui dis que ce que je voulais c’était d’embrasser tout son corps. De faire passer ma langue sur tout corps. Je le lècherai partout. Puis je descendrais petit à petit à petit jusqu’à arriver à sa queue.

Là je le prendrai à pleine bouche et le sucerai jusqu’à la moelle. J’entendis son souffle se couper. Il me dit alors que ce serait un vrai plaisir de me voir à genoux devant lui. Mais surtout de voir ma petite tête rousse penchée sur son engin. L’excitation montait de plus en plus. Et tout ça rien qu’avec tel rose. En parlant je me caressais petit à petit. D’abord les seins. Puis je descendais doucement ma main vers mon clito. Et le caressait. J’étais toujours assise sur les toilettes. Je commençais à gémir.
Tandis que Steeven lui allait me doigter avec un doigt puis deux. Pour bien me préparer à ce qu’il me pénètre. C’était tellement bon de l’entendre dire ça. Puis avant que les choses ne deviennent sérieuses avec tél rose. Je sortis de mon sac à main un petit jouet qui lui aussi m’accompagnait partout où j’allais. Un objet de plaisir, mais dont personne ne se douterai que c’était un objet sexuel. Il était discret et tout à fait trouvable dans le sac de chaque femme. C’était un petit vibro-masseur en forme de rouge à lèvres. Et même s’il n’était pas très gros. Il donnait beaucoup de plaisir. Et pour le moment je devais me contenter de cela.

J’étais déjà tellement trempée qu’il entrerait facilement. Puis dans le tel rose je l’entends me dire qu’il ne pouvait plus attendre. Qu’il voulait me pénétrez rapidement. Et que sa queue n’attendait que ça. Moi aussi d’ailleurs. Je pris alors mon petit jouet et me l’enfonçait dans ma chatte. Et lui commençait à se masturber. Tout en bougeant mon vibro-masseur et lui en se branlant. On continuait à se dire des mots cochons. Je voulais me mettre dans une autre position qu’assise mais la cabine était trop petite. Le plaisir montait de plus en plus. Je sentais mon vagin qui commençait à se contracter contre le petit objet.
Steeven qui respirait de plus en plus rapidement. Puis l’orgasme nous frappa tous les deux d’un coup qu’il en cria. C’était tellement bon, que j’avais du mal à reprendre mon souffle. Lui aussi était satisfait. Et on raccrocha. Mais le soir même il se remit à m’appeler. Mais cette fois-ci on l’a fait dans le cul, le plaisir n’en était pas moindre.