Infirmière et amant – Histoire X

Salut à tous, Je poste ce message dans le but de partager mon histoire mais surtout de me soulager.

Je m’appelle Maria et cela fait déjà deux ans qu’avec mon mari nous sommes venus en France pour travailler. On est originaires d’Espagne, d’andalousie plus précisément. Mon époux travail dans le secteur du transport et moi je suis infirmière itinérante. Je parle déjà le français et cela m’a permis de trouver une emploi rapidement et il m’arrive de faire des déplacements fréquents chez les personnes âgés, et tout particulièrement chez un vieil homme veuf et malade. Paradoxalement, j’adore m’y rendre et je vais vous raconter pourquoi.

J’ai 29 ans, cheveux noir et long, les yeux de couleur marrons, fine de corps, un 95B, hanches fines et une bonne chatte chaude et occupée, non pas par mon mari, mais par le fils du petit vieux que chez qui je me rends. Je me fait choper par ce beau depuis quelques mois et j’espère qu’il va continuer le faire autant de fois qu’il le veut. Et qu’il me remplisse de foutre, non seulement mon minou, mais aussi mon cul, ma bouche et de mes gros nichons.

La première fois qu’il m’a baisé, c’était dans la salle de bain de sa maison à l’étage. ce soir là je devais rester car le petit papi n’allait pas très bien. Je restais toute la nuit sur place. Le lendemain matin, je me levai et allais dans la salle de bain, je fermais la porte, me déshabillais et au moment d’ouvrir le robinet pour faire couler l’eau, la porte de la salle de bain ouvra. Le fils du vieil homme entra avec un peignoir. Je continuai à regarder jusqu’à qu’il l’enlève. Il avait une sacrée queue, longue et épaisse comme je les aime. Il s’approcha en me regardant avec sa bite que grossissait à vue d’oeil. mon regard ne la quittait plus. Je commençai à mouiller de la chatte comme les Chutes du Niagara. J’allongai mon bras et lui agrippai sa grosse cartouche, il se penchait et commencer à me caresser le clitoris, tandis que je caressait son jolie sexe d’étalon. Il faisait de même en me faisant très vite atteindre un plaisir extrême de la façon dont il s’y prenait.

Il m’attrapa par les fesses pour me sortir de la douche et me caler sur le bord du lavabo. Il cherchai l’entrée de mon fruit, je prenais sa queue et le guidai dedans. Il commença à rentrer doucement et avec délicatesse, elle me faisait mal cette grosse bite.

Je lui plantait les ongles dans son dos au fur et à mesure qu’il m’enfonçait son dard centimètre par centimètre :

“Aaaaïee…doucement, doucement” criai-je

Quand il m’enfonça enfin la totalité de sa cartouche, je criai de douleur. Lorsque mes cris diminuèrent il entama lentement les va-et-vient puis de plus en plus vite et profond, me comblant ainsi d’un plaisir si intense, je prenais vraiment mon pied. On perdura dans cette positon pendant 40 minutes jusqu’à qu’il finisse par vider ses couilles en moi. Il largua en passant une grande quantité de son lait chaud qui collait déjà sur mes fesses.

Jamais, j’avais pris autant mon pied comme ce fut le cas. Je l’agrippai fortement par le cou sans pleurer.

Je ne voulais pas qu’il se retire, il se retira et me demandai de me mettre à quatre pattes comme une chienne afin de venir me taper sa grosse bite dans le cul. Il avait toujours une trique de taureau et il recommença à m’enculer en s’y prenant de la même façon que par devant. Une bonne partie de la matinée fut consacrée à baiser dans tout type de positions. Quelle endurance et puissance, rien de comparable avec mon mari.

Depuis ce jour je ne porte plus de sous-vêtements, uniquement ma blouse d’infirmière. Quelques semaines après, le père de mon amant décédait mais je continuai de me rendre chez lui pour m’occuper de lui cette fois-ci. Maintenant, nous n’avons plus besoin de nous cacher, on baise dans tous les sens et partout dans sa maison et cela me rends très heureuse.

J’ai déjà songé à me séparer de mon mari, mais il a préférait que je ne le fasse pas, pourtant c’est ce que j’ai fais. Maintenant nous vivons ensemble chez lui et j’ai pour moi toute seule une nouvelle queue et un grand macho que rempli tous les trous de mon corps. Il a 12 ans de plus que moi et ça ne pose aucun problème car n’importe quelle femme aurait fait pareil pour être satisfaite au lit.

UN CONSEIL QUE JE DONNE A TOUTES LES FEMMES, QUE VOUS SOYEZ CELEBATAIRES, MARIEES, DIVORCEES, ne vous fiez pas au paquet cadeau, ouvrez-le tout simplement. Profitez comme je le fais en ce moment et si vous devez franchir le cap pour être heureuses dans la vie alors, faites-le !

A bon entendeur !

Maria, 29 ans, Marseille